17 mars 2021

Kalev Mutond est désormais “disposé à répondre à la Justice sur tous les faits mis à sa charge” (Avocats)

 L’ancien Administrateur général de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) qui, pour certaines sources est en cavale, veut désormais affronter la Justice. Le bâtonnier Mbere Cyprien, un des avocats de Kalev Mutond, a annoncé sur la radio RFI que leur client est “disposé” à répondre à l’invitation de la Justice congolaise sur “tous les faits” lui concernant. Pourtant, quelques jours plus tôt, l’ancien superflic jurait ne rendre des comptes qu’au Président de la République pour des faits posés lorsqu’il était encore à la tête des renseignements congolais.

“Nous voulons qu’on nous dise si oui ou non, l’actuel Chef de l’ANR a émis un avis négatif sur les poursuites. Notre client est disposé à répondre à la Justice sur tous les faits mis à sa charge”, a confié à RFI le bâtonnier Mbere. Ce dernier sollicite également le retrait de l’avis de recherche qui pèse sur Kalev Mutond et avance pour cela deux raisons : “Notre client a une adresse fixe connue. Il existe également une décision qui l’interdit de sortir du territoire national”.


Plusieurs personnalités politiques ont déposé chacune une plainte contre l’ancien « superflic ». Un revirement spectaculaire qui n’était encore qu’un rêve hier. Pas moins de 10 plaintes attendent Kalev Mutond. Parmi ses principaux plaignants, il y a notamment Joseph Kapepula, Christopher Ngoy, l’ancien Bâtonnier Jean-Claude Muyambo, le Député Gecoco Mulumba, Francis Kalombo un ancien proche de Kabila, Vano Kiboko et Jean-Claude Katende des droits de l’homme. Motif avancé : « arrestation arbitraires, tortures physiques et morales, traitements inhumains et dégradants et tentatives d’assassinat ».

Stéphie MUKINZI / @Stéphie_MKZ

source:https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/03/13/kalev-mutond-est-desormais-dispose-a-repondre-a-la-justice-sur-tous-les-faits-mis-a-sa-charge-avocats.html/79109/

10 mars 2021

Emilie Malt : « La mort de l’ambassadeur Italien ne découragera nullement les diplomates à travailler pour réduire les conflits en RDC »

« La mort de l’ambassadeur Italien en RDC ne découragera nullement les diplomates à visiter l’Est de la RDC et n’aura aucun effet sur leur engagement pour travailler avec les autorités congolaises afin de réduire les conflits », a déclaré ce mardi 9 mars à Radio Okapi l’ambassadrice britannique en RDC, Emilie Malt Man.

En séjour à Goma, dans le Nord-Kivu, elle est revenue sur l’incident du 22 février qui a couté la vie à l’ambassadeur Italien.

RDC: à Goma, mairie et manifestants se rejettent la responsabilité des  violences

« Après l’incident tragique de la perte de notre collègue italien Luca Attanasio et ses deux collègues, c’était important de montrer que les ambassadeurs vont venir encore à l’Est du pays. Ils n’ont pas peur, mais aussi que nous sommes toujours engagés ici, dans l’Est [de la RDC], et nous allons continuer notre travail pour essayer de réduire les conflits avec les autorités congolaises. Et c’est clair que les diplomates communiquent avec le gouvernement chaque fois que nous sommes à l’intérieur du pays, s'il y a un besoin pour la sécurité, on en discute », a affirmé Emilie Malt Man. 

La diplomate britannique recommande de redoubler les efforts pour mettre fin à l’activisme des groupes armés dans l’Est de la RDC : 

 « Je voudrais aussi venir pour écouter les inquiétudes de la population, parce que nous savons que cet incident du 22 février c’était un incident très violent, mais il y a l’engagement britannique qui va continuer, et nous sommes absolument convaincus que nous devons redoubler nos efforts avec le gouvernement congolais pour mettre fin aux groupes armés. Et deuxièmement promouvoir le rôle de la stabilité et la sécurité, mais aussi, le développement durable dans ce pays ».

 

Kalev Mutond veut un autre Magistrat instructeur sur son dossier

Convoqué mardi 9 mars dernier pour la deuxième fois par le Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, Kalev Mutond, l’ex-patron de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) n’a tout simplement pas répondu à la convocation. À la place, il a adressé une missive à l’endroit du Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe en vue de voir le Magistrat Robert Kumbu Phanzu être dessaisi de l’instruction des dossiers le concernant.

mediacongo.net - Actualités - Kalev Mutond doit être traduit en justice  (Francis Kalombo)

Kalev Mutond avance deux raisons pour justifier sa requête, sur pied de l’article 59 de la Loi Organique n°13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire.

Premièrement, le fait que le Magistrat instructeur Robert Kumbu Phanzu avait dans le passé exercé plusieurs fonctions pendant plusieurs années. D’abord, Conseiller Politique du DG de la Direction Générale des Migrations (DGM), en sa double qualité de Conseiller Politique et d’agent de l’administration. En outre, il était membre de la Commission des OPJ des services d’Ordre, de Sécurité et de Défense de la RDC qui siégeait à l’ANR, au cours duquel il avait eu à examiner certains dossiers dont il est, s’étonne M. Mutond, “curieusement” Magistrat instructeur aujourd’hui.

CODHO COMPRESSE Diomi Ndongla 09 4 2013

Quant au deuxième argument avancé, il s’agit de l’Avis négatif de l’actuel administrateur général de l’ANR, contenu dans la lettre n°054 du 23 février 2021 et enregistrée au n°2352 du 25 février 2021 du Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe sur son interpellation et qui n’a pas empêché une autre convocation. Ce qui pousse Kalev Mutond à croire à un acharnement, à l’inimitié et aux manœuvres de règlement des comptes personnels par le Magistrat Phanzu.

Le coup de gueule de Katumbi contre Kalev - Kasai Direct

S’appuyant sur l’article 17, alinéa 2, de la Constitution, qui stipule que “nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu’en vertu de la loi et dans les formes qu’elle prescrit”, l’ancien chef des renseignements Congolais estime cette disposition a été violée. Ainsi, pour ces raisons évoquées, il souhaite que le Magistrat Robert Kumbu Phanzu soit dessaisi de l’instruction de tous les dossiers se rapportant à sa personne.

mediacongo.net - Actualités - Kinshasa : les avocats de Gérard Mulumba  plaident pour la liberté conditionnelle de leur client

Il sied de noter que, plusieurs dénonciations sont pendantes en justice, contre Kalev Mutond. L’ancien Bâtonnier Jean-Claude Muyambo était le premier à porter plainte contre l’ex Chef de l’ANR. Ensuite, Christopher Ngoyi, Vano Kiboko et consorts, ont fait de même. Les plaignants poursuivent le super flic sous Joseph Kabila, pour des faits similaires à savoir arrestations arbitraires, tortures physiques et morales, traitement inhumain et dégradant, ainsi que tentatives d’assassinat.

source: https://www.politico.cd/encontinu/2021/03/10/kalev-mutond-veut-un-autre-magistrat-instructeur-sur-son-dossier.html/78800/

Hervé Pedro

Spécial Mapping : Quand les services de sécurité de Mobutu commettaient des crimes contre les opposants au régime

Massacres des populations civiles, messages d’incitation à la haine et à la violences, pillages et destruction des biens des populations, voilà quelques faits répertoriés dans un rapport du Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme sur les violations des droits de l’homme et des droits internationaux commises en République Démocratique du Congo (RDC) entre 1993 et 2003. Le rapport a été rendu public depuis 2010, mais les auteurs des crimes, jusqu’à ce jour, se la coulent douce en RDC, certains en Occident, sans être inquiétés par la Justice. Politico.cd vous propose une édition spéciale sur ce rapport.

MOBUTU 65 1 OK - CAS-INFO.CA

L’échec du processus de la démocratisation du Zaïre (actuellement RDC) entre mars 1993 et juin 1996 va désormais caracteriser le pouvoir du tout puissant dictacteur Mobutu. En effet, au début des années 1990, sur pression de la population et des bailleurs de fonds, le Président Mobutu a été contraint de rétablir le multipartisme et de convoquer la Conférence Nationale Souveraine (CNS).

Cependant, au fil des mois Mobutu a réussi à déstabiliser ses opposants et à se maintenir au pouvoir en usant de la violence, de la corruption et en manipulant les antagonismes tribaux et régionaux.

Ses actions ne seront pas sans conséquences puisque cette stratégie coûtera cher au Zaïre qu’il aura beau construit depuis des années. La destruction des principales infrastructures, effondrement économique, déportation forcée de populations civiles au Katanga, violences ethniques au Nord-Kivu, exacerbation du tribalisme et banalisation à travers tout le pays des violations des droits de l’homme, telles sont les conséquences liées à cette stratégie du solitaire Président Mobutu qui voudrait à tout prix conserver le monopartisme avec son “Mouvement Populaire pour la Révolution” (MPR). Quatre ans plus tard, soit en 1994, après des mois de paralysie institutionnelle, partisans et adversaires du Président Mobutu ont fini par s’entendre sur la désignation par consensus d’un Premier Ministre et la mise en place d’un Parlement de transition.

Bien que l’accord ayant été signé, ce dernier ne suffira pas pour régler la crise politique, à enrayer la criminalisation des forces de sécurité ni à engager le pays sur la voie des élections. Au cours de cette période, Kinshasa sera le symbole de la répression brutale contre les opposants politiques au
régime de Mobutu, de nombreux actes de pillages, l’impunité généralisée des tortures et viols contre des civils ainsi que les exécutions sommaires et extrajudiciaires commis par les forces de sécurité sur lesquelles, le maréchal Mobutu exerçait un contrôle direct.

Selon le rapport Mapping de l’ONU, les organes des forces de sécurité les plus impliqués dans les violations du droit à la vie comprenaient la Division spéciale Présidentielle (DSP), la Garde civile, les Forces d’action spéciale (FAS), les Forces d’intervention spéciale (FIS) et le Service national d’intelligence et de protection (SNIP).

RDC : que devient Honoré Ngbanda, l'ex-chef des renseignements de Mobutu ?  – Jeune Afrique

Ce rapport indique que la Brigade spéciale de recherches et de signalement (BSRS) et le Service d’action et de renseignements militaires (SARM) ont également été impliqués dans les violations graves du droit à la vie. Il renseigne qu’une cellule spéciale créée au sein de la DSP et dénommée « hibou » était plus spécifiquement chargée de semer la terreur au sein de la population en organisant des exécutions sommaires et en enlevant des opposants politiques mais aussi des militaires et de simples citoyens.

« Les opposants étaient détenus le plus souvent dans les cachots du quartier général de la Garde civile situé sur l’avenue Victoire dans la commune de Kasavubu, le cachot de la Garde civile/IBTP, les locaux de la 11e circonscription militaire (CIRCO), les différents cachots du SNIP disséminés à travers la capitale et ceux des camps militaires Lufungula, Kokolo et Tshatshi. Certains étaient emprisonnés dans des lieux de détention secrets», lit-on dans ce rapport.

La flagellation, les électrochocs, la suspension par les pieds, les coups de fouet et les abus sexuels étaient les méthodes les plus souvent utilisées.

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Les conditions de détention s’apparentaient elles-mêmes à des traitements cruels, inhumains et dégradants, propres à entraîner des décès à grande échelle, les victimes étaient entassées en grand nombre dans des cellules exiguës, sans aération ni installation sanitaire, dans lesquelles elles ne recevaient ni nourriture ni soins médicaux.
Entre mars 1993 et juin 1996, plus d’une trentaine de communications concernant des cas à Kinshasa ont été envoyées au Gouvernement à travers les mécanismes prévus par la Commission des droits de l’homme, parmi lesquels le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires, le Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants et le Groupe de travail sur la détention arbitraire.

Voici ici quelques violations graves répertoriées par les experts de l’ONU, documenté dans le rapport Mapping :

  • En avril 1993, à Kinshasa, des éléments des forces de sécurité ont arrêté arbitrairement et torturé plus de 20 civils parmi lesquels des opposants politiques, des syndicalistes et des journalistes.
    -Le 4 mai 1994, des éléments des forces de sécurité ont exécuté 15 personnes au camp Tshatshi.
    Les forces de sécurité, notamment celles de la BSRS, avaient enlevé les victimes deux jours auparavant lors d’une marche de protestation organisée par l’opposition. Cinq autres personnes qui avaient été enlevées et transférées à la CIRCO ont été libérées suite aux protestations des organisations de défense des droits de l’homme.

En date du 27 mai 1994, l’opposition avait organisé à Kinshasa une opération « ville morte » afin de réclamer le retour du leader de l’UDPS, Étienne Tshisekedi, à la primature. Cette marche avait été violemment réprimée par des éléments de la Garde civile qui ont exécuté 6 militants de l’UDPS.

D’après ce rapport, les corps de ces militants auraient été mis dans un bateau puis jetés au milieu du fleuve. Ils avaient été enlevés le jour même par la BSRS et conduits au centre de formation Mangengenge de la Garde civile.

  • Le 29 juillet 1995, des éléments de la Garde civile et de la gendarmerie ont tué au moins sept militants du Parti Lumumbiste Unifié (PALU) lors d’une manifestation contre la prorogation de la période de transition. Aussi beaucoup d’autres militants ont été arrêtés et transférés dans les cachots de la Garde civile, de la CIRCO et du camp militaire Kokolo. Le même jour, vers 4 heures du matin, la Garde civile et la gendarmerie ont violé des femmes et roué de coups des militants du PALU à la résidence du président du parti, Antoine Gizenga, dans la commune de Limete.

À cette occasion, les forces de sécurité ont pillé et saccagé la résidence qui servait aussi de siège social au PALU.

Au total, l’équipe Mapping estime qu’au cours de cette période, les membres des forces de sécurité zaïroises opérant en uniforme ou en civils auraient tué plus d’un millier de personnes à Kinshasa. Durant cette période, certaines provinces ont connu un processus de démocratisation chaotique accompagné d’une montée de la xénophobie qui s’est soldée par des persécutions contre les « non-originaires » et des actes de violences à l’encontre des opposants.

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Il s’est installé un bras de fer politique entre le Président Mobutu et Étienne Tshisekedi de l’UDPS et la manipulation du sentiment régionaliste et tribaliste par les acteurs politiques locaux ont donné lieu à de nombreux abus et actes de violences à l’encontre des opposants et des non originaires dans les différentes provinces.

Le mouvement se poursuit dans d’autres provinces, en l’occurrence la province du Bas-Zaïre (Bas-Congo) et celle du Kasaï Occidental.

Dans la province du Kasaï occidental

Le Zaïre s’enfonçait de plus en plus dans la crise économique suite au lancement, par le Gouvernement Birindwa en octobre 1993, d’une réforme monétaire et introduit une nouvelle devise, le « Nouveau Zaïre ».

Cependant, une opposition se dresse contre l’utilisation de cette monnaie. Cette opposition est soutenue par le leader de l’UDPS, Étienne Tshisekedi et l’Église catholique. Ensemble, ils ont mobilisé la population des deux provinces des Kasaï pour faire échec à cette réforme monétaire.

Pour arrêter le mouvement, le Président Mobutu va recourir à des méthodes sévères de répression en envoyant des renforts militaires dans la province du Kasaï occidental, occasionnant une nième fois des morts et des actes de pillage.

Au Bas-Zaïre (Bas-Congo)

En 1994, le Gouverneur de la province du Bas-Zaïre de l’époque, Bieya Mbaki, a tenu plusieurs réunions publiques, en particulier au mois de septembre, incitant les autochtones de la province à se débarrasser de tous les « non originaires » occupant des postes importants dans la région.

Suite à ces discours teintés des slogans xénophobes et incitant à la haine ethnique, le Gouverneur et les autorités locales auraient expulsé
plusieurs ressortissants des Kasaï et ont lancé un ultimatum aux « non originaires » afin qu’ils quittent la province avant le 24 novembre 1994 (date d’anniversaire du coup d’état de Mobutu, le 24 novembre 1965). On peut citer à titre d’exemple de cette campagne de persécution les deux incidents allégués suivants:

En juillet 1994, l’entreprise publique Régie des Voies Maritimes a licencié plusieurs employés « non originaires ». Au cours des mois suivants, la population a chassé deux magistrats « non originaires » parmi lesquels le Président du tribunal de paix de Luozi.

Le 15 octobre 1994, des éléments des forces de sécurité zaïroises ont expulsé 14 familles « non originaires » parmi lesquelles des Baluba (des Kasaï) et des Bangala (de l’Équateur) de la province du Bas-Zaïre.

Source: https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/03/08/special-mapping-quand-les-services-de-securite-de-mobutu-commettaient-des-crimes-contre-les-opposants-au-regime.html/78590/

Carmel NDEO (@NdeoCarmel)

Le Département du Trésor américain révoque la licence accordée à Dan Gertler

Le Département du Trésor américain, en collaboration avec le Département d’État, a révoqué la licence délivrée à Dan Gertler le 15 janvier dernier. Cette déclaration de presse faite par le porte-parole du Ned Price renseigne que la licence qui a été précédemment accordée à l’homme d’affaires israélien est incompatible avec les intérêts de politique étrangère des États-Unis dans la lutte contre la corruption dans le monde, notamment ses efforts pour lutter contre la corruption et promouvoir la stabilité en République Démocratique du Congo (RDC).

Trump Gave Israeli Billionaire Dan Gertler Sanctions Reprieve - Bloomberg

Le Département d’État spécifie que comme l’a clairement indiqué la désignation initiale de Dan Gertler dans le cadre du programme de sanctions Global Magnitsky en 2017 et les désignations ultérieures en 2018, M. Gertler s’est livré, déclare-t-il, à une corruption publique étendue.

Par ailleurs, les États-Unis ont précisé qu’ils se tiennent “fermement aux côtés de ses partenaires en RDC”, dans le cadre de leur Partenariat privilégié pour la paix et prospérité, pour contrer les comportements malveillants qui sapent les institutions et les opportunités économiques du pays.

Ainsi, les États-Unis affirment vouloir continuer à promouvoir la responsabilité des acteurs corrompus avec tous les outils dont il dispose, afin de faire progresser la démocratie, de faire respecter les normes internationales et d’imposer des coûts tangibles à ceux qui cherchent à les renverser.

source: https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/03/09/le-departement-du-tresor-americain-revoque-la-licence-accordee-a-dan-gertler.html/78673/

Hervé Pedro